Agnès Hekpazo

La petite histoire

« Avant, nous étions des gros fumeurs… »

Avant, je fumais. Beaucoup. Comme mon frère, ma sœur, sans parler de nos parents, bien avant encore... 20, 30, 40 cigarettes par jour.

En trente ans, j’avais essayé patchs, gommes à mâcher, médicaments, hypnose, Zyban, bouquins aux méthodes révolutionnaires… Et même rien !

Mais… rien.

Impossible d’arrêter. Trois semaines d’interruption maximum, dans la souffrance, le besoin, la frustration.

Et puis est arrivée la vape, et j’ai lâché le tabac . Du jour au lendemain, sans stress, sans peine. Malgré mes a priori sceptiques, ça marchait et ça m’a emballée.

Une délivrance qui me laisse encore émerveillée et, pour tout dire, presque incrédule : fumeuse compulsive et invétérée depuis l'adolescence, je ne fume plus ! Et mieux, je n’en ai pas souffert...

J’ai compris dès mes premiers jours de vape qu'il ne s'agissait pas d'un gadget de plus à l’effet vite retombé, juste bon à faire virer mes espoirs en un furieux sentiment d'échec. Non, réellement, pour moi, ce produit était miraculeux et allait révolutionner la vie des fumeurs, leur permettre de sortir enfin d’un calvaire morbide. J’avais affaire à une innovation aux effets immédiats incontestables.

Histoire commune aujourd’hui, tant elle ressemble étonnamment à celle de millions de vapoteurs, racontée et partagée avec autant de bonheur par tous.

« Tout à commencé… »

Tout a commencé un vraiment beau jour de 2011, où j’ai acheté ma première cigarette électronique, par hasard, par curiosité, mais sans y croire. D’ailleurs, j’avais bien pris soin de garder mon paquet de cigarettes à portée de main, vu que je n’avais absolument pas décidé d’arrêter de fumer. Non, juste pour voir, comme ça… Et j’ai vu.

Il s’agissait d’un matériel de piètre qualité et de liquides assez bof. Rien à voir avec les dispositifs performants que l’on trouve aujourd’hui. Pourtant, dès les premières bouffées, sur moi, ça fonctionnait, ça « remplaçait ».

Enthousiasmée, je suis immédiatement (dans les 12 premières heures !) partie en quête sur Internet des bons produits, et de toutes les infos disponibles sur les effets, les études réalisées, les avis scientifiques et médicaux, la législation. Pas faire n’importe quoi non plus ! C’était presque trop beau pour être vrai, alors méfiance…

Même si les rapports n’étaient pas encore nombreux à l’époque, il en existait déjà, parfaitement étayés, et je n’ai trouvé que du mieux, et même du beaucoup mieux, comparé aux dégâts causés par le tabac. Alors j’ai continué mes recherches, m’informer sur le sujet me passionnait.

Et j’ai initié mon entourage, famille, amis. Certains, avec leur vaporisateur tout neuf, diminuaient simplement leur consommation de cigarette et d’autres lâchaient carrément le tabac, renforçant ma conviction que ce produit avait bouleverser la donne. Me faisant regretter infiniment, aussi, que cette fabuleuse invention n'ait pas été conçue à temps pour mes parents, victimes trop jeunes de celle que nous allions désormais appeler - communauté de la vape oblige ! - la tueuse.

« Sécurité et plaisir maximum »

Évidemment, je ne voulais pas vaper des produits aux goûts infects et aux contenus douteux : quitte à ne plus me faire de mal, autant le faire le mieux possible ! J’ai recherché dès le début une sécurité optimale sur l’origine et la composition des produits ET un plaisir maximum. Celui-là même qui ferait qu’à aucun moment je ne regretterais mon ancienne cigarette.

Côté liquides, pour l’éthique - je suis sensible au « consommer local » - comme pour la sécurité, je voulais des produits français. Ils n'étaient pas légion à l'époque. Mais j’ai sélectionné les meilleurs, qualifiés tant par la richesse de leurs arômes que par le sérieux des laboratoires de production.

Pour le matériel, je devais faire une croix sur mes aspirations locales. La solution, comme l’origine de la cigarette électronique, venait de Chine. Toutefois en Chine, il existe un nombre extraordinaire d’usines, de marques et de produits, dont la qualité était (et demeure !) terriblement inégale.

Après avoir testé quantité de dispositifs, j’ai fait le point sur ce que j’estimais être le meilleur, ne sélectionnant que du matériel plébiscité par la communauté des vapoteurs du monde entier sur des critères de qualité, de longévité et de sécurité indiscutables.

« Partager l’expérience avec honnêteté et bienveillance »

Dès lors, après avoir essuyé les plâtres de mes premières expériences de vapoteuse errant dans un monde hostile et ardu, plein de mots techniques, de discours opaques, d'achats inutiles, d’a priori et de fausses rumeurs, créer Ozone est devenu une évidence.

J’imaginai un endroit où « pour de vrai », chacun pourrait découvrir le top des liquides français et le meilleur des basiques, batteries et mods, un lieu où honnêteté et bienveillance auraient un sens. Mettre le tout à la disposition de chacun dès la première rencontre sous forme de tests libres et à volonté, pour que tout fumeur puisse, dans les meilleures conditions, ouvrir le premier chapitre de sa propre histoire avec la vape. Un espace chaleureux où le test, le conseil, l’écoute et l’accompagnement seraient systématiques. Où les avis scientifiques, les enjeux, les études sur les effets, les controverses, seraient communiqués en toute transparence.

Juste pour partager ensemble et avec le plus grand nombre le bonheur d’être débarrassés de l'extrême nocivité d’une terrible addiction.

« Éthique et respect du consommateur »

En 2012 lorsque ma décision fut prise, je suis allée à la rencontre des (jeunes !) fabricants de liquides au sein de leurs entreprises : il était essentiel pour moi de savoir à qui j'avais affaire et avec quel sérieux seraient traitées mes exigences de qualité et de sécurité. Ces rencontres ont confirmé mes choix. Vapoteurs convaincus, tous ont la passion de leurs produits, le souci de l’éthique et le respect du consommateur.

Tous ont en commun de ne produire de e-liquides qu'à base de propylène glycol, de glycérine végétale ou de végétol® de qualité pharmaceutique (USP). Les arômes, naturels ou artificiels, de qualité alimentaire, tendent aujourd’hui à accéder à un grade dit « vapologique », plus rigoureux encore, dédié spécifiquement à l’inhalation. Le dosage de chaque ingrédient est parfaitement défini, contrôlé et sécurisé. Contenu, remplissage et étiquetage sont en permanence soumis à des étapes de vérification et de validation, conformes aux normes en vigueur en France.

Les e-liquides vendus chez Ozone sont garantis sans diacétyle, sans ambrox, sans parabène et sans OGM. Certains contiennent des traces infimes d’alcool ou pas, sans conséquence délétère sur l’organisme humain. Enfin, nos producteurs garantissent des conditions d’hygiène et de sécurité optimales et offrent une parfaite traçabilité des produits.

« Ozone, une enseigne engagée »

Notre engagement qualitatif rejoint celui de tous les professionnels défenseurs d’une réglementation et d’une qualification de ce jeune secteur en France.

Afin de concourir à éviter les pratiques douteuses ou abusives, et pour défendre une vape libre de tout lien avec l'industrie du tabac, Ozone est membre actif au sein de la Fivape, Fédération interprofessionnelle de la vape.

Ozone est également engagée dans l'élaboration d'une Certification NF des Services de la Vape auprès de l'Afnor, ainsi que dans le projet U-SAV sur le contrôle des émissions de la vape.

Tous les déchets, batteries en fin de vie, fioles entamées et clearomizers usagés rapportés en boutique par nos clients sont confiés à Chimirec, entreprise éco-responsable de collecte des déchets en Ille et Vilaine.

En tant que consommateurs, nous partageons également les combats menés par l'Aiduce, Association indépendante des utilisateurs de cigarettes électroniques, par Sovape, Association de défense de la vape pour la réduction des risques sanitaires, et nos surplus sont systématiquement donnés à La Vape du Coeur, pour être redistribués gracieusement aux plus démunis.

Prolonger ce partage et le respect de ces valeurs ensemble, avec vous, est assurément le souhait le plus cher de toutes les équipes Ozone.